Solida-Roms envie l’expérience rezéenne

9 mai 2018

Ouest France, le 13 avril 2018

L’association Solida-Roms a une caravane à l’entrée du camp de la Neustrie, un abri pour faire les devoirs avec les enfants et aider les parents à remplir leurs papiers administratifs

« Entre 25 et 30 familles vivent ici » Une centaine de personnes « dont la moitié sont des enfants ». « Il y a des familles qui vivent là depuis 2013. Ce ne sont pas des voyageurs, ce qu’ils veulent, c’est se stabiliser : avoir un logement, un boulot ».

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Tous les jours, elles voient les familles roms

7 mai 2018

Ouest France, le 23 avril 2018

Pause discussion chez une mère de cinq enfants, installée depuis six mois sur le terrain de basse-île. Anne-Laure Brizé et Camille Blotteau sont reçues chaleureusement

C’est un duo féminin qui mène le travail d’accompagnement social et la gestion des deux terrains ouverts par la Ville. Rencontre à Basse-île avec Anne-Laure Brizé et Camille Blotteau.

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Derrière le muguet, les petites mains roumaines du maraîchage nantais

4 mai 2018

Contrairement aux idées reçues, de nombreux habitants des bidonvilles de l’agglomération nantaise travaillent. Où cela ? Là où l’on veut bien d’eux… C’est le cas chez les maraîchers, où ils sont devenus indispensables à la cueillette du muguet ou des radis.

llustration: Jean-Paul Van der Elst

Le 1er mai. Pour les uns, le jour de la fête du travail où l’on offre du muguet et l’on défile clochettes blanches à la boutonnière. Pour d’autres la fin d’une période ayant véritablement rimé avec travail. Tout particulièrement autour de Nantes, où sont produits 85 % du muguet français. 60 millions de brins qu’il faut cueillir, conditionner et envoyer dans toute la France avant qu’ils ne jaunissent et ne se fanent. 60 millions de brins dont la cueillette nécessite 7 000 paires de bras de saisonniers, difficiles à recruter et parmi lesquels on retrouve de plus en plus de migrants roumains, souvent d’origine rom, habitant les nombreux bidonvilles de l’agglomération nantaise

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NB Découvrez pourquoi cet article est payant : Médiacités, l’investigation sans concession

 


« Affaires sensibles » – Les bidonvilles de Nanterre de 1950 à 1970

20 avril 2018

Un bidonville près de Nanterre à la périphérie de Paris, le 31 octobre 1961. © Getty / Collection Hulton-Deutsch / CORBIS

Une émission du 13 mars sur France Inter, “Affaires sensibles”, consacrée aux bidonvilles de Nanterre de 1950 à 1970.

Essentiellement peuplés par des Algériens jusqu’en 1962 – ces bidonvilles, à l’Ouest de Paris, constituaient la marque visible de la marginalité de leurs habitants.

les dix dernières minutes, à partir de 45’50, Olivier Peyroux évoque la situation actuelle.

Ecouter l’émission

 

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Dans les bidonvilles de Nantes: exclusion, errance et un peu d’espoir

16 avril 2018

Un homme transporte une machine à laver alors que les gens quittent un camp de Roms à Ivry-sur-Seine, au sud de Paris, le 18 décembre 2014. © AFP/Joël Saget

Une production de RFI, un grand reportage radiophonique sur les bidonvilles en France et plus particulièrement dans l’agglomération nantaise.

On les croyait éradiqués depuis les années 70. Pourtant, ils sont de nouveau là. La France métropolitaine compte aujourd’hui près de 570 bidonvilles. Environ 16 000 personnes, principalement d’origine roumaine et bulgare, y vivent dans la plus grande pauvreté. Et c’est à Nantes et dans ses banlieues que le nombre d’habitants de ces campements est le plus élevé. Les autorités locales commencent à prendre conscience de l’ampleur du phénomène et cherchent des solutions. Sans s’attendre à des miracles, les associations caritatives, elles, continuent à aider les familles sur le terrain.

http://www.rfi.fr/emission/20180313-france-nantes-bidonvilles-exclusion-errance


Orvault – Conseil communal des jeunes

12 avril 2018

Ils ont la tchatche et des idées à revendre. Depuis novembre 2017, deux jeunes Roms sont membres du conseil communal des jeunes d’Orvault, dans la périphérie nantaise. Une belle histoire humaine et citoyenne.

Ils racontent leur participation au CCJ d’Orvault

Ils parlent de leurs conditions de vie

Cliquez sur les images pour visualiser les vidéos.

 

 


Saint-Herblain : les expulsions sans solution empêchent la scolarisation

11 avril 2018

La cartographie schématique des bidonvilles sur le territoire de la commune de Saint-Herblain présente les expulsions ou évacuations à répétition qui ont eu lieu depuis l’été 2016.

L’expulsion signifie la présence des forces de l’ordre, l’évacuation correspond le plus souvent à départ précipité suite à des pressions répétées des forces de l’ordre.

Ce recensement des bidonvilles sur plusieurs années montre que les familles subissent en moyenne 3 à 4 expulsions sans solution par an soit une présence moyenne de 3 à 4 mois d’affilée sur un même terrain. Les familles restent généralement dans l’agglomération après les expulsions.

Conséquences : les enfants qui étaient scolarisés se retrouvent bien souvent très éloignés de leur école d’affectation, ce qui entraîne une déscolarisation systématique pendant plusieurs mois. Les parents éprouvent aussi des difficultés à garder leur emploi et des problèmes de santé, particulièrement pour les personnes âgées, des jeunes enfants et des malades, apparaissent ou s’aggravent.

Historique des expulsions à Saint-Herblain

201803 Saint Herblain – Schéma expulsions – Version PDF